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 LE VILLAGE DE SAINT-BLAISE 

Notre petit village du Moyen Pays Niçois, perché à 350 mètres d'altitude. La commune au charme tranquille s'étire  sur 804 hectares, des berges majestueuses du Var jusqu'au sommet des collines qui dominent la  6202 à moins de 20 km de Nice.

La commune fait partie du canton de Levens, l'origine de son nom vient du saint éponyme et elle compte 993 habitants qui se nomment les Saint-Blaisois. Son blason représente la crosse d'évêque qui fait référence à l'abbaye de Saint-Pons à laquelle Saint-Blaise a appartenu ; les deux cierges sont les symboles du saint.

 

Moulin-musée, étape sur le circuit « la Route des Oliviers » organisée par l’association touristique, date du xviiie siècle, est de type génois avec une roue à godets. En 2000  il a été restauré pour devenir un témoin du passé, il offre son cadre à des expositions artistiques.

En haut de la colline du Castello les ruines du château seigneurial construit par les abbés de l'abbaye de Saint-Pons, au xie siècle

L'église Saint-Blaise de 1953, abritant deux huiles sur toiles : " La Vierge au rosaire " (xviie siècle) et " Le Saint Guérisseur " du xviiie siècle

 

Le MOULIN 

Le moulin de Saint-Blaise date du XVIIIe siècle.

De type génois, il a été entièrement et magnifiquement restauré pour devenir un  musée qui permet l'exposition de certains artistes pendant la saison estivale 

 

Durant la visite vous verrez la grande roue à godets entraînée à l'époque par un petit filet d'eau ce qui permettait son fonctionnenemt, les meules à pierres, les engrenages en bois et la presse

cela vous permettra de comprendre le mécanisme  et les gestes d'autrefois...

vous découvrirez aussi  les bassins de décantation, disposés en escalier, qui se perdent dans une oliveraie centenaire. 
 

 

 

LES RUINES DU CHATEAU 

 

Au Moyen-Age Saint-Blaise se trouvait au centre de gravité d'un vaste territoire englobant une partie des communes avoisinantes. Toutes ces terres étaient la propriété de l'Abbaye de Saint-Pons, dont il reste aujourd'hui quelques bâtiments à l'arrière de l'hôpital Pasteur à Nice. 

L'abbé de Saint-Pons avait divisé le territoire en "quartons", c'est à dire en parcelles attribuées à un métayer à titre temporaire. Il n'y avait donc pas de village de Saint-Blaise, mais des lieux-dits. L'un des plus anciennement attesté étant Saint-Antoine de Siga.

L'ensemble était surveillé et protégé par un château, le château de Saint-Blaise, actuellement en ruine dont il reste des pans qui émergent de la végétation sur la pente montagneuse qui domine le village. 

Accès pédestre au château

 

De la place du village, remonter sur la M14 et prendre les escaliers jusqu'au moulin musée (grande bastide à la façade rose en amont de la statue de la porteuse d'eau, ayant un portail en arche). Suivre le chemin de l'Amandier sur environ 300 mètres, se terminant en cul de sac. Un petit sentier commence sur la droite en lacets serrés. Puis, à un petit replat, il se divise en 2 branches. Utiliser le sentier de gauche qui traverse une petite forêt sur 300 mètres environ, puis changer radicalement de direction (sud ouest) pour s'élever et découvrir les ruines du Castel.


Superbe petite ballade tôt le matin afin d'éviter les chaleurs de l'aprés-midi, une vue imprenable sur  la vallée .... 

 

LE PONT 

En 1911, un pont suspendu est construit et enjambe le vallon de Saint-Blaise, permettant un accès routier vers Levens. En 1953 le pont actuel est édifié en remplacement du pont suspendu détruit par les bombardements alliés en 1944.

A l'entrée du pont en venant du village, la maison de garde du pont est dotée de plusieurs ouvertures en forme de meurtrières, par lesquelles passaient les câbles du pont suspendu.

 

 

Jean-Pierre AUGIER 

Jean-Pierre Augier naît le 17 mai 1941 dans le hameau de Saint-Antoine-de-Siga, que se partagent les communes de Levens et de Saint-Blaise, dans les Alpes-Maritimes, arrondissement niçois, dans le Sud-Est de la France.

Jean-Pierre Augier, se rendant à l’école, découvre au quotidien la nature, qui le fascine. Celle-ci est à l’origine de ses créations artistiques. Au cours de sa jeunesse, il parcourt de nombreuses églises, cathédrales et musées tel que le Musée du Louvre. Enfant, il crée déjà avec des matériaux divers comme des écailles de pommes de pin, du bois d’olivier ou encore du typha.

En 1956, il commercialise ses premières créations grâce à l’aide du sculpteur Marcel Maury. De 1961 à 1963, lors de son service militaire en Algérie, il continue son travail inspiré par des gravures rupestres. Ce n’est qu’en 1963 qu’il s’intéresse aux outils abandonnés et qu’il leur offre une seconde vie en tant qu’œuvre d’art. Il installe son atelier en 1964 dans l’écurie et le pression de la maison de ses parents. Il y confectionne des pièces en bois et en métal qu’il présente lors de sa première exposition à la mairie de Levens en 1965 en compagnie de Marcel Maury.

De son premier mariage avec Marie-Hélène Paviller en 1967 naissent Laurence (en 1968) et Emmanuel(en 1970). À l’âge de 29 ans, il ne travaille plus que le fer et est surnommé « magicien du fer ». En 1973 s’ouvre la Maison du Portal, acquise et restaurée par la municipalité de Levens pour y abriter diverses activités culturelles. À partir de cette année, Jean-Pierre Augier y exposera chaque été ses œuvres. Sa collection personnelle, composée d’une centaine de pièces, est exposée en permanence dans cette maison dès 1990. C’est durant cette année que Jean-Pierre et sa première épouse se séparent. En 1994, il est élu président de l’association de la Maison du Portal à Levens, créée la même année.

C’est en 1997 que Jean-Pierre se remarie avec Monika Jocham, qui illustrera par ses photographies les livres consacrés au sculpteur. Il se voit nommé chevalier des Arts et des Lettres en 2003.

Jean-Pierre Augier commence vraiment la sculpture dans les années 1970, en s'inspirant d'artistes et créateurs modifiant les vieux outils pour en faire des œuvres d'art. Il nomme ses œuvres « mes enfants de fer »[réf. nécessaire]. Il trouve son inspiration dans de vieux outils et objets de fer qu'il transforme, par assemblages, en personnages ou animaux en mouvement. Son travail transfigure des objets qui étaient promis à la destruction pour leur donner une autre vie, celle d’une œuvre d’art. Il pratique donc l’art de la transfiguration. C'est-à-dire qu’à la vue d’un objet, son premier coup d’œil est déréalisateur. Son imaginaire sépare l’objet de sa réalité ordinaire. L’objet cesse d’être ce qu’il est pour devenir un personnage, un animal, une partie de costume, etc. Les outils sont principalement ceux d’ancêtres paysans ou artisans. On trouve également des pièces mécaniques qui entrent dans la composition d’engins (agricoles ou non). Le nombre de ces objets, comme leur combinaison, est indéfini. Jean-Pierre Augier collectionne les outils dans son grenier, soigneusement classés et entretenus.

Les thèmes favoris du sculpteur sont la femme, la maternité, le couple, l’homme, les animaux, les fables et les contes, la mythologie et les sujets religieux. Ses œuvres poétiques reflètent la grâce, le mouvement, la tendresse et l’humour[réf. nécessaire]. Ses œuvres portent des noms tels que La Vache folle, L’Échographie d’un chat, La Maternité louche, Madame Seguin, Deux pigeons s’aimaient d’amour tendre, Le Couple de marteau....

Voici quelles oeuvres : 

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